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mardi 24 février 2015

L’étrangleur de Cater Street. ( Anne Perry)



Détails sur le produit

  •  L’étrangleur de Cater Street. ( Anne Perry)
  • Poche: 382 pages
  • Editeur : 10 X 18 (4 avril 2002)
  • Collection : Grands détectives
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2264035129
  • ISBN-13: 978-2264035127



Résumé de l’éditeur :
1880 . Un meurtrier fait régner la terreur parmi les londoniens .
Cibles privilégiées : les jeunes femmes.
Sa méthode : les étrangler avec un fil de fer.
Son lieu de prédilection : Cater street.  
Pendant ce temps, Charlotte Ellison, une jeune femme un peu rebelle du quartier, se débat entre son attirance pour son beau-frère, sa jeune sœur qui est attiré par un homme pas si bien que les apparences le laissent croire.
L’enquêteur chargé de l’enquête s’appelle Thomas Pitt, et lui fait découvrir un Londres et un monde inconnu pour elle !


Mon avis :
A force de voir le nom de cet auteur sur les blogs, à force de voir les articles élogieux sur ses livres, j’ai cédé à la tentation et emprunté un «  Anne Perry » à la médiathèque.
J’ai choisi le premier de la série ‘Charlotte et Thomas Pitt’ , car c’était le premier, et le premier disponible à la média thèque ( j’aime bien commencer une série par le premier tome).
Qu’en ai-je pensé ?
J’ai bien aimé les personnages de Charlotte, de Thomas. J’ai bien aimé la Grand-mère qui est une tête à claque complète (elle m’a fait penser à la grande tante dans Orgueil et préjugés).
J’ai trouvé un peu caricaturale (mais sans doute était-ce la réalité de l’époque) les réflexions sur la place de la femme dans la société, sur la place de Dieu mais ce n’est pas une caricature qui m’a trop déplu.
Mon principal problème c’est que je m’attendais à plus de suspens. Alors oui il y a quelques retournements de situations et l’assassin n’est découvert qu’aux dernières pages mais j’avais trouvé le coupable avant ces dernières pages !
Le style de l’auteur est plutôt agréable.
C’est donc une petite déception pour moi que ce livre. Mais je ne compte pas m’arrêter là. Je me dis que c’est le premier tome d’une série alors que les suivants me plairont peut être plus !( surtout que je veux savoir comment va évoluer la relation entre Charlotte et Thomas !)  

lundi 15 juillet 2013

VIII ( Harriet Castor)



 

  •  VIII ( Harriet Castor)
  • Relié: 420 pages
  • Editeur : MA Editions (22 mai 2013)
  • Collection : Pôle roman
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2822401896
  • ISBN-13: 978-2822401890
  • Dimensions du produit: 24 x 15,4 x 3,4 cm




Résumé :
Henri 8 est encore un enfant quand il doit fuir en pleine nuit avec sa mère pour la Tour de Londres.
Il est le deuxième fils d’Henri VII, et son père lui préfère son ainé, n’hésitant pas à l’humilier.
Sa mère, Elisabeth est hantée par la disparition de son jeune frère. Est-il mort ? Est-il vivant ? Elle s’inquiète également pour l’avenir de son royaume. Henri Vii sera-t-il renversé ? Restera-t-il au pouvoir ? Elle en vient à demander à un prêtre, en cachette, quelles sont les prophéties qui courent en ville. C’est lors d’un de ces rendez vous clandestins, qu’il surprend, que le jeune Henri entend deux prophéties qu’il prend pour lui.
« Le sauveur tant attendu viendra, puissant, valeureux et pieux. O souverain béni, tu es l’élu de Dieu et toute résistance cèdera sur ton passage ». Et «  York sera roi ».
D’une façon ou d’une autre il sera roi et grâce à Dieu.
Le jeune Henri est également hanté par la vision d’un jeune enfant cadavérique.

Mon avis 
Je ne suis pas amatrice de biographie mais j’ai bien accroché à celle-ci. Sans doute est-ce lié au choix de l’auteur de l’écrire à la première personne. Nous découvrons l’histoire de d’Henri 8 par sa voix. Cela rend le personnage, pourtant cruel (c’est lui qui a inspiré Barbe Bleue quand même), plus humain. Comment ne pas comprendre son envie de prouver quelque chose quand on sait comment son père le mésestimait, le «  cassait » ? Comment ne pas comprendre ses décisions quand on sait qu’il entend un garçon mort lui parler ? Comment ne pas comprendre son envie de laisser une descendance, son obsession d’avoir un fils quand on sait combien sa première femme fait de fausse couche et à quel point il est entouré de morts ?
J’ai bien apprécié cette biographie (malgré quelques passages un peu moins passionnant) d’un roi que je ne connaissais pas.
Merci à Gilles Paris pour son envoi !!!!
Je rajoute ce titre au challenge : i love london 
I_love_London_logo 

dimanche 24 février 2013

22 Britannia Road (Amanda Hodgkinson)



    Détails sur le produit
  •  22 Britannia Road (Amanda Hodgkinson)
  • Broché: 429 pages
  • Editeur : Belfond (18 octobre 2012)
  • Collection : Littérature étrangère
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2714448518
  • ISBN-13: 978-2714448514





Une maison comme il en existe des semblables dans le petit quartier d’Ipswich, à Londres. Cette maison c’est le bout du chemin, le rêve de Janusz depuis qu’il a été séparé de sa femme, 7 ans plus tôt à Varsovie. Il était parti s’engagé comme soldat dans la 2ème guerre mondiale. Réfugié en Angleterre il a réussi, après la victoire, à retrouver sa femme Silvana et son fils Aurek et à les faire venir.
Une vie de rêve qui s’annonce ? Chacun sait que rien n’est sur car les 7 années de séparation, la faim, la souffrance, les morts ont laissé des traces. Janusz et Silvana vont-ils pouvoir construire une nouvelle vie à deux, et se reconstruire ? Que faire des secrets ? Lesquels cacher et lesquels révéler ?

Mon avis :
Un très beau roman sur la reconstruction et sur les traumatismes de la guerre.
On sent des personnages à fleur de peau, sur le fil du rasoir qui hésite entre « soulager » leurs consciences et la non-envie de faire souffrir l’autre qu’ils aiment. On sent la difficulté à reprendre pieds de Silvana après tout ce qu’elle a vécut pendant les 7 ans d’errance avec son fils. On sent la force du lien qui l’unit à Aurek, la difficulté pour ce petit garçon à accepter « l’ennemi » que constitue son père. Si le petit garçon a du mal à partager sa mère avec qui il a vécut en quasi autarcie et symbiose pendant 7 ans, Silvana a elle aussi du mal à accepter qu’un lien se crée entre son fils et son mari (et pourtant elle a envie que Janusz reconnaisse son fils).
Je trouve que l’auteur a bien su montré la difficulté que constitue la « reconstitution » d’une famille, et la difficulté à prendre de nouveaux repères, à créer de nouveaux repères.
Je rajouterai que cet un beau livre sur le pardon, sur l’acceptation de l’autre il est devenu…. 

pett bac 2013Merci à Ennalit de m'avoir fait parvenir ce livre qui va poursuivre son voyage...... 
Je le rajoute pour son challenge petit bac dans la catégorie "chiffre ou nombre



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 ce sera mon premier livre pour le Challenge " l love London)