mercredi 30 janvier 2013

La petit robe de Paul ( Philippe GRIMBERT)




La petit robe de Paul ( Philippe GRIMBERT)

  • Broché: 177 pages
  • Editeur : Grasset (22 août 2001)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2246621119
  • ISBN-13: 978-2246621119
  • Dimensions du produit: 19,8 x 13,2 x 1,8 cm



Pourquoi acheter une robe d’enfant taille 6 ans alors que l’on ne peut l’offrir à personne de son entourage, pas même à sa fille déjà bien trop grande.
Pourquoi cacher cet achat à sa femme en la camouflant dans son placard entre 2 costumes, alors qu’on ne lui a jamais rien tu ?
Pourquoi ne pas provoquer la discussion quand on est la femme en question et que l’on découvre cette robe ?
La petite robe de Paul, agit comme un révélateur de toutes les petites failles de chacun des 2 protagonistes de l’histoire. : Irène et Paul.
On sent dans l’écriture, les non-dits de chacun et surtout apparaissent en pointillés leurs histoires lourdes de d’autres secrets.
Le petit bout de tissu sera-t-il le fossoyeur de ce couple apparemment idéal, ou sera-t-il un mal pour un bien, un objet permettant à chacun de se réconcilier avec son passé et de s’ouvrir à l’autre ?
L’écriture de Grimbert coule comme de l’eau, et à la manière impressionniste, il nous dépeint chaque personnage avec ses failles. Il nous explique comment ils ont traversé leurs enfances, de quelles façons ils se sont accommodés des explications ou des non-explications qu’on leur à donner dans leur enfance.
Un livre court, (par le nombre de pages et par le cadre temporel de l’histoire) mais intense. On sent l’orage poindre comme l’été, quand la chaleur monte et que l’on attend le tonnerre qui fera tout éclater et descendre la température

« Mais l’étranger qui avait manifesté sa volonté, poussant Paul à l’intérieur du magasin, lui dictant le choix de la taille, exigea tout aussi impérieusement de lui le silence »

«  les pleurs qu’elle croyait taris jaillirent sans retenue comme si un petit lac de détresse s’était formé en elle jour après jour, attendant ce moment pour déborder ».
pett bac 2013

Je rajoute ce titre dans la catégorie Prénom du challenge petit bac 

dimanche 27 janvier 2013

L’atelier des miracles (Valérie Tong Cuong)



 

  • L’atelier des miracles (Valérie Tong Cuong)
  • Broché: 264 pages
  • Editeur : JC Lattès (9 janvier 2013)
  • Collection : Littérature française
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2709642794
  • ISBN-13: 978-2709642798
  • Dimensions du produit: 20,6 x 13 x 2,2 cm




Mon résumé:
Quel est le point commun entre Mariette, Mr Mike et Millie ? A un carrefour de leur vie, ils se sont vus proposer par un certain Mr Jean d’intégrer l’Atelier.
La première est prof d’histoire-géographie dans un collège, et harcelée par des élèves. Le second est un ancien militaire qui a déserté par refus d’obéir sans réfléchir. Millie, elle est une jeune fille qui essaie d’être invisible, comme pour payer une faute commise dans le passé… Ces trois personnages ont leurs secrets, et surtout un passé assez lourd.
Et Mr Jean alors ? Qui est-il ? Pourquoi apporte-t-il un ce soutien, cette aide gratuite avec l’Atelier ? A-t-il lui aussi quelque chose à se faire pardonner ? Pourquoi  a-t-il ces instants de dureté alors qu’il semble tellement calme, posé et ouvert le reste du temps ? Parviendra-t-il a accomplir des miracles avec les âmes blessées de nos trois autres protagonistes ? A quel prix ? 


Mon avis
Il parait que j’adore poser des questions ( clin d’œil à toi Léo, et à un livre que tu m’as offert il y a des années mais qui figure depuis sur la liste des livres que j’emporterai sur une île déserte)C’est peut être pour ça que j’adore les livres qui suscitent en moi des questionnements.
J’ai suivi avec bonheur l’histoire de Mr Mike, ce qui l’avait amené à déserter, son enfance, son refus de l’obéissance aveugle aux autorités. J’ai haï les élèves de Mariette, son mari qui la traite comme un chien, les bien-pensants de son entourage qui l’ont convaincu qu’elle ne valait rien.
J’ai eu envie de savoir quel était le secret de Millie, des raisons qui la poussait à vouloir s’effacer ?
Et puis, j’ai été intrigué, jusqu’à la dernière page par ce Mr Jean, visiblement si marqué par la vie.

Ce livre loin d’être mièvre montre bien, d’après moi, que toute réconciliation avec soi même ne va pas sans heurt, ne peut faire l’économie de «  dommages collatéraux ». Les 4 personnages ont été malmenés par la vie (et oui même quand on vie dans les quartiers rupins comme Mariette ont peu avoir été malmené par la vie, et sous les apparences se cachent souvent des fêlures profondes). Il interroge sur les raisons qui poussent certains à vouloir faire des miracles, à vouloir faire le bonheur des autres un peu malgré eux. Il interroge sur la «  gratuité » de ces actions. Ne suscite-on pas malgré tout une dette en aidant les autres sans rien attendre en retour ? Comment « payer » cette « dette » quand on a été aidé ? En aidant l’autre en retour ? En aidant d’autres personnes ?
Tous les personnages sont touchants dans ce livre. Ils donnent envie de les aider, de faire abstraction de nous même pour aider les autres ; cela semble si simple évidemment dans les livres mais peut-être que si nous étions ne serait-ce qu’un peu plus humain, un peu plus ouvert, parfois, nous pourrions les aider….
La seule critique que j’émettrai à l’encontre de ce livre, c’est  son nombre de pages : 266 pages c’est trop court. J’aurais aimé côtoyer un peu plus longtemps ces personnages, et me laisser porter pendant une bonne centaine de pages supplémentaire par les mots de l’auteur.

Citations :
«  il y a longtemps que j’ai compris que l’ignorance est plus dangereuse qu’une grenade dégoupillée »
« Le plus dur c’était d’éviter de penser.Parce que la gamberge ça vous éparpille pire qu’une grenade antichar »
«  Le collège n’était pas étiqueté « établissement sensible » Une bonne partie des enfants étaient issus de la bourgeoisie locale ce qui parait-il garantissait une certaine éducation. […]Dans notre petit monde ouaté du confort sans effort, le crime se commettait en silence. On ne sortait pas un couteau ni une batte de base-ball […] on dégainait quelques billets, un accès à un lieu  très privé, un stage dans l’entreprise familiale. On faisait pression. On ne tuait pas l’autre, on le poussait à se tuer, on gardait les mains propres. »

«  Des chiées de gosses déchaînés se bidonnaient quand ma grand-mère se pointait à quatre heure. Elle était vieille et grosse, elle portait des imprimés à fleurs qui lui allaient comme un casque à un lapin et une tiolée de bigoudis dans les cheveux, n’empêche qu’à chaque sortie elle me serrait contre elle comme si elle avait eu peur de ne jamais me revoir. »

«  Je songeais avec amertume qu’il me faudrait trouver désormais le moyen d’accepter l’échec, de me désengager des émotions et des désirs qui n’avait que me décevoir et me déconstruire. »
«  Il fallait être fou pour vouloir décider du bonheur des autres, fou pour jouer avec leur destin »
« Nous faisons tous les mêmes erreurs .Fuir nos fantômes plutôt qu’apprendre à vivre avec »

Je rajoute ce livre pour mon challenge ABC de Babelio à la lettre T 
ABC2012-2013.jpg 

Le châle chinois ( Patricia Wentworth)


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  • Le châle chinois  ( Patricia Wentworth)
  • Poche: 225 pages
  • Editeur : 10-18 (29 avril 1994)
  • Collection : 10/18
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2264001429
  • ISBN-13: 978-2264001429




 Mon résumé :
Mais qu’a donc Tanis Lyle de si extraordinaire pour que tous les hommes deviennent fous dès qu’il l’approche ?
Laura Fane fait sa connaissance alors qu’elle est de passage à Londres pour régler la succession de ses parents (morts alors qu’elle avait 5 ans). Laura doit décider si elle souhaite vendre le domaine «  le Prieuré » à sa tante Agnès qui l’occupe depuis 20 ans), ou si elle préfère continuer de le lui louer (auquel cas, elle en héritera à la mort de la vieille femme et pourra décider de l’occuper).
Laura n’a jamais mis les pieds au Prieuré et ne connait pas Agnès. En effet cette dernière était promise au père de Laura mais celui-ci à préféré au dernier moment épouser une autre femme)
Tanis, elle, y a été élevée par Agnès à la mort de ses parents.
En acceptant malgré toutes ses tensions familiales, l’invitation d’Agnès à passer le weekend au Prieuré, Laura pense qu’elle va pouvoir faire connaissance de sa famille et peut être mettre fin aux guéguerres familiales. Elle est loin de se douter qu’elle va se retrouver au cœur de l’enquête sur le meurtre de Tanis.

Mon avis
Mon résumé est assez bancal car malgré son faible nombre de pages ( 223 au total) le livre est dense.
Dans la première partie, tel le petit poucet, l’auteur sème les indices. En nous décrivant les relations qu’entretient Tanis Lyle avec les hommes, comment la jeune femme utilise les hommes pour les rejeter après, elle justifie presque le meurtre de la jeune femme. Et le lecteur (ainsi que le policier qui mène l’enquête) n’a que l’embarras du choix pour ce qui est de choisir le coupable. On en vient même à envisager le meurtre commis par tous les personnages. Le lecteur ne sait pas où donner de la tête.
Mais rassurez vous, le meurtrier ne sera pas impunis.
J’ai adoré la petite grand-mère que l’auteur introduit dans l’histoire pour résoudre l’énigme. Elle ne se sépare pas de sa paire d’aiguilles à tricoter et continuer de tricoter des petites brassières en assistant aux interrogatoires des suspects .Elle a enseigner au commissaire chargé de l’enquête et le traite un peu comme un enfant. Elle possède une grande aptitude à décoder les comportements humains et un bon humour. Je l’ai trouvé vraiment attachant… Je ne sais pas si c’est un personnage récurent de Patricia Wentworth mais si oui, je me plongerai avec plaisir dans d’autres livres de cette auteur.
Des conseils peut être?

J’inscris ce livre dans la catégorie Objet du challenge petit bac 
pett bac 2013


  





ABC2012-2013.jpg 

et à la lettre W du challenge Babelio




et aussi pour le challenge thrillers et polars ... 
Challenge Thrillers et Polars





dimanche 20 janvier 2013

Un café maison ( Keigo Higashino)




  •  Un café maison ( Keigo Higashino)
  • Broché: 256 pages
  • Editeur : ACTES SUD (2 mai 2012)
  • Collection : Actes noirs
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2330006136
  • ISBN-13: 978-2330006136





Mon résumé
Comment Yoshitaka  Mashiba a-t-il été tué ? Selon toutes apparences par une tasse de café empoisonnée à l’arsenic. Mais comment l’arsenic a-t-il pu «  atterrir » dans son café ?
En effet, il était seul le matin de sa mort. Sa femme Ayané l’avait laissé l’avant-veille pour aller voir ses parents. De plus cette même avant-veille ils avaient reçu un couple d’amis et l’assistante d’Ayané à diner.
C’est l’inspecteur Kusanagi et sa collègue Utsuni qui sont cahrgés de cette énigme.
Mais Kaoru est persuadée de 2 choses : Kusanagi est tombé amoureux de Ayané et c’est cette même Ayané qui est coupable. Comment résoudre l’enquête ? Elle fait appel à Yukawa, le physicien et ami de Kusanagi. Vont-ils réussir à résoudre ce crime semble-t-il parfait ?

Mon avis
C’est le premier policier japonais que je lis et je suis conquise.
Contrairement à certains policiers américains truffés de rebondissement celui-là pourrait paraitre plat alors qu’il est dense. Toute l’attention du lecteur est centrée sur les réflexions des enquêteurs, leurs déductions, leurs hypothèses, sur le pourquoi du comment. Tout part de leurs observations, des questions qu’ils posent,  qu’ils se posent, des réponses qu’ils y apportent.
Et ce meurtre apparemment banal, simple amène à s’en poser. En effet si la coupable semble trouvée, si le mobile est évident, les preuves sont quant à elles inexistantes… j’ai presque cru que les enquêteurs ne trouveraient jamais.
Un bon policier à découvrir sans attendre. 
Challenge Thrillers et Polars 
un livre pour le challenge thrillers et polars 

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pett bac 2013 
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 pour le challenge petit bac, catégorie " aliment" 

Le crime de la Noël ( Laurent Cabrol)





  • Le crime de la Noël ( Laurent Cabrol)
  • Broché: 298 pages
  • Editeur : L' Archipel (15 novembre 2006)
  • Collection : ARCHIPEL.ARCHIP
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2841877566
  • ISBN-13: 978-2841877560




Résumé :
Le corps d’une petite fille de 10 est retrouvé la veille de Noël sur une petite route du Tarn.
Annie Vidal avait 10 ans en cet hiver de 1966. Dans ce petit village, le premier accusé est André Bastide, un notable déjà soupçonné quelques années plus tôt d’attouchements sexuels sur une mineure. Mais comme tout petit village, Lacaune a aussi son «  simplet » qui est également incriminé…
Une chose est sûre, Marguerite et Joseph, les tuteurs de la jeune Annie veulent savoir la vérité.
L’intérêt de Justin Gilles, journaliste à France Soir, est également titillé et il fait tout pour se faire envoyer sur place.

Mon avis :
L’intérêt de ce livre n’a pas résidé pour moi dans l’enquête somme toute sommaire, pour résoudre le meurtre.
Ce qui a attiré mon attention et suscité mon intérêt c’est l’analyse des personnages. Laurent Cabrol nous entraine dans la tête de chaque personnage, il nous livre leur histoire, nous explique leurs relations avec les autres, leur vécut. Il décrit assez bien la vie dans un petit village de campagne.
J’ai été captivée. 


Challenge Thrillers et Polars  un livre pour le challenge thrillers et polars 

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Hematome ( Maud Mayeras)



 

Hematome ( Maud Mayeras)

  • Poche: 312 pages
  • Editeur : Le Livre de Poche (28 novembre 2007)
  • Collection : Policier / Thriller
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 225312236X
  • ISBN-13: 978-2253122364



Quand elle se réveille à l’hôpital, Emma a tout oublié, jusqu’à son prénom, jusqu’à son propre corps.  Les seules choses qui semblent avérées c’est qu’elle a été agressée alors qu’elle sortait du cinéma avec son compagnon, et qu’elle a été violée… C’est ce dernier, Karter, qui lui apprend ce qui s’est passé.
Et puis elle sort de l’hôpital et retournent vivre avec lui dans leur appartement au 15ème étage… Et là, les souvenirs commencent à revenir par flashs…. mais des flashs plus que terrifiants qui suscitent plus de questions qu’ils n’apportent de réponses…
Pourquoi est-elle en froid avec son père ? Pourquoi la clinique vétérinaire qu’elle dirigeait a-t-elle fermée ? Et qu’est-il arrivé à son jeune frère Thomas ?
Elle tente de remettre en ordre le puzzle de sa vie……

Mon avis
Un policier qui met le lecteur mal à l’aise. L’écriture à la première personne embarque le lecteur dans la tête d’Emma, il découvre les choses en même temps qu’elle, presque impossible de faire des hypothèses, les découvertes d’Emma sont quasiment cauchemardesques. Et même si j’avais compris certaines choses avant (comme le pourquoi du titre, comme le rôle de certains personnages) j’’étais loin de la vérité et de son horreur.
Les flashs nous conduisent dans la tête de l’héroïne, abolissant tout repère temporel et amplifiant ainsi le cauchemar (mais quand et comment cela va-t-il finir ???)
Un bon polar, d’un genre assez nouveau pour moi.



Challenge Thrillers et Polars  un livre pour le challenge thrillers et polars 

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Penelope Green, tome 2 : L’affaire Bluewaters ( Béatrice Bottet)

  •  Penelope Green, tome 2 : L’affaire Bluewaters  ( Béatrice Bottet)
  • Broché: 327 pages
  • Editeur : Casterman (25 mai 2012)
  • Collection : ROMANS GRAND FO
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2203040165
  • ISBN-13: 978-2203040168





A la demande de son nouveau patron Mr Grayson, rédacteur au Early Mornong News, Penelope a pris la direction de New York. Elle doit interviewer Miss Redfern, une poétesse américaine. Pour ce faire elle a embarqué sur le Pearly Mairmaid, et fait route faire l’Amérique. Mais un sérieux mal de mer l’handicape pour écrire des article sur la vie à bord…. Jusqu’à ce que Mr Pemberton, voyant l’hypnotise…. Et revoilà, notre jeune enquêtrice féministe au mieux de sa forme.
Heureusement car, une jeune femme,Mrs Pryce lui confie une lettre, émanant de Mr Grayson. Ce dernier lui conseille d’interroger Mrs Pryce sur «  Bluewaters ». Sans dire rien de plus….
Mais qu’est ce que Bluewaters ? Une personne ? Un lieu ?, un bâtiment ? Et où est-ce ? L’histoire semble plus que mystérieuse, d’autant que Mrs Pryce, sous l’emprise de Laudanum est bien incapable de dire ce qu’elle sait…..
Tout cela est suffisant pour éveiller la curiosité de la journaliste anglaise, qui, bienheureusement à «  emmener  avec elle » son garde du corps personnel français, Cyprien Bonaventure….

Mon avis :
Je me suis une seconde fois laisser embarquée par l’écriture de Beatrice Bottet et par l’enthousiasme de Penelope. Après un début un peu lent, l’enquete prend peu à peu forme, les liens entre les personnages se créent. Bien sur on sait dès le départ que le mystère sera résolu, que Penelope va «  gagner » mais l’enquête est loin d’être gnangnan et les personnages ne sont ni tout blancs ni tout noirs. 


Challenge Thrillers et Polars un livre pour le challenge thrillers et polars 
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