dimanche 27 avril 2014

Jonah ( Taï-Marc Le Thanh) tomes 1 et 2


Tome 1 : les Sentinelles


    Détails sur le produit
  •  Jonah  ( Taï-Marc Le Thanh) tome 1: les Sentinelles
  • Broché: 448 pages
  • Editeur : Didier Jeunesse (23 octobre 2013)
  • Collection : Fiction
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2278059297
  • ISBN-13: 978-2278059294




Résumé: 
Pour Jonah la vie ne commence pas sous les meilleurs auspices. Il naît sans mains, frôle la mort et perd sa maman.
Mais heureusement, Jonah a la chance d’être envoyé dans l’orphelinat de Mr Simon. Un Mr Simon qui veut le bien-être des enfants qui sont placés sous sa responsabilité. Et c’est donc une enfance plutôt heureuse que va vivre Jonah. Il se lie d’amitié avec 3 autres garçons (Steve, Fillipus, Robert) et aussi avec la belle mais silencieuse Alicia.
Tout semble aller pour le mieux jusqu’à ce qu’un homme se présente en affirmant qu’il est son père et l’emmène….chez les Sentinelles….
Un départ qui n’est pas du goût de ses jeunes amis…

Mon avis.
Voila un premier tome de saga bien prometteur. Tout concourt à  donner envie de lire la suite…
Les personnages d’abord qui sont attachants. Jonah bien sûr est un garçon gentil, mais j’ai été séduite aussi par sa curiosité à la fois pour le monde qui l’entoure mais aussi pour ceux qui partagent sa vie, par sa capacité de ne pas faire de son handicap un sujet d’apitoiement.
Mr Simon, en directeur d’orphelinat prêt à tout pour le bien être de ses ouailles, avec de l’humour, et surtout une grande ouverture d’esprit. Le trio Steve, Fillipus et Robert m’a fait sourire par ses remarques et son dévouement à leur ami Jonah.
Il y a aussi le personnage de Draco Mulhman, le jardinier à la personnalité trouble : est-il gentil ou méchant ? Quoi qu’il en soit, il a éveillé ma curiosité….
L’atmosphère dans laquelle l’auteur nous plonge est agréable : pas de rose bonbon dans l’orphelinat  et de noir à l’extérieur. Chaque personnage a sa personnalité, en relief  et réagit comme il peut aux évènements auxquels il est confronté.  Nous ne sommes pas au pays des Bisounours et les enfants restent des orphelins….
Enfin les étapes de l’histoire, les allers retours entre le passé et le présent des personnages s’enchaînent de façon fluide grâce à une écriture claire et agréable. 
J’ai vraiment passé un bon moment de lecture.
Je mentionne au passage les magnifiques illustrations de la couverture.

Merci beaucoup à l’auteur pour son envoi !!!!!



Jonah Tome 2 : le retour du Sept ( Taï-Marc Le Thanh)


 


  •  Jonah) Tome 2 : le retour du Sept ( Taï-Marc Le Thanh)
  • Broché
  • Editeur : Didier Jeunesse (14 mai 2014)
  • Collection : Fiction
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2278059300
  • ISBN-13: 978-2278059300



Résumé :
A la fin du tome 1 nous avons laissé Jonah avec ses voix A et B  de retour à l’orphelinat.
Dans ce tome 2 : ’on fait connaissance du Sept, de son passé. On comprend le lien entre le Sept et les Sentinelles. On découvre aussi ce qui se passe quand Jonah sort de l’orphelinat, et les suites de ce qu’a fait le docteur Wilbur quand Jonah était chez les Sentinelles.

Mon avis :
Difficile de faire un résumé sans révéler certains évènements du Tome 1.
J’avoue avoir préféré ce tome au premier.
Alors que le tome 1 se devait de poser le cadre de l’histoire, de présenter les personnages, ce tome-ci leur donne plus de relief. Chacun, nous montre un peu plus « ce qu’il a dans le ventre » (excusez-moi l’expression). On les voit plus agir, et avec les éléments qui nous ont été donnés dans le tome un on peu mieux comprendre leurs façons de penser, d’agir. Je me suis sentie plus proche de certains que d’autres dans cette histoire. Le personnage de Draco Mulhman demeure énigmatique, mais on le comprend mieux.
J’ai aussi beaucoup aimé le personnage du Sept, et de la petite mamie. Je trouve que pour une fiction à destination d’enfants, les personnages adultes sont vraiment bien travaillés.
Oui à la réflexion je crois que ce que j’aime beaucoup dans cette sage, c’est qu’il n y’ a pas d’opposition du type : les adultes sont méchants et les enfants gentils. Chaque personnage a ses bons et ses mauvais cotés.

L’écriture demeure fluide, agréable à lire. Un bon moment de lecture qui me fait attendre la suite avec impatience !
Il me tarde de savoir plus de choses sur Mr Simon, sur le pourquoi de l’organisation des Sentinelles, sur le devenir de cette organisation ; sur le Draco Mulhman….. vite vite la suite !!!!!!!!!!!!!!!!

samedi 26 avril 2014

Central Park ( Guillaume Musso)




Détails sur le produit

  •  Central Park ( Guillaume Musso)
  • Broché: 400 pages
  • Editeur : XO (28 mars 2014)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2845636768
  • ISBN-13: 978-2845636767



Fermez les yeux et imaginez :
Vous vous réveillez sur un ban, au milieu de nulle part, sans le moindre souvenir de ce que vous avez fait la veille. Et comme si cela ne suffisait pas , vous êtes menottée à un inconnu ( certes plutôt sexy mais bon…. ), il y a du sang sur votre chemisiez, et un pistolet qui ne vous appartient pas dans votre poche…
Que feriez-vous ?

C’est ainsi que commence le dernier livre de Guillaume Musso. Et pour ma deuxième lecture d’un livre de cet auteur, je me suis de nouveau laisser prendre.
Loin d’être une belle romance, suintant de bons sentiments, c’est un thriller efficace ( j’en ai même fait des cauchemars ! ) avec suspens, rebondissements multiples le tout écrit dans un style entraînant.

Le seul hic de ce livre est la fin. En effet, une chute différente, ou la même mais amenée différemment en aurait fait un coup de cœur pour moi !    

Quoi qu’il en soit,  je fais une spéciale dédicace au gentil petit lapin ( qui se reconnaîtra) qui me l’a apporté à Pâques : merci encore !!!

Je le rajoute au  challenge thriller et polars  si l’intiateur du challenge est d’accord.
0 Challenge Thrillers & Polars 2014 Liliba 4

Les brumes de l’apparence (Frédérique Deghelt)





  •  Les brumes de l’apparence (Frédérique Deghelt)
  • Broché: 372 pages
  • Editeur : ACTES SUD (5 mars 2014)
  • Collection : ROMANS, NOUVELL
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2330030231
  • ISBN-13: 978-2330030230



Résumé sur www.babelio.com

Quand un notaire de province lui annonce qu’elle hérite d’une masure au milieu de nulle part dans l’isolement d’une forêt, décidée dans l’instant à s’en débarrasser, Gabrielle (Parisienne, quarante ans), s’élance sur les routes de France pour rejoindre l’inattendu lieu-dit, signer sans état d’âme actes de propriété et autres mandats de mise en vente, agir avec rigueur et efficacité.
Un paysage, un enchevêtrement d’arbres et de ronces à l’abandon, où se trouve blottie depuis des décennies une maison dont une seule pièce demeure à l’abri du ciel, dix hectares alentours, traversés par le bruissement d’une rivière et d’une nature dévorante. Tel est le territoire que découvre Gabrielle, insensible à la beauté étrange voire menaçante des lieux, après des heures de route.
Contrainte de passer la nuit sur place, isolée, sans réseau téléphonique, Gabrielle s’endort sans avoir peur. Mais son sommeil est peuplé de rêves, d’odeurs de fleurs blanches et de présences.
Dans les jours qui suivent, toutes sortes de circonstances vont l’obliger à admettre ce qu’elle refuse de croire : certains lieux, certaines personnes peuvent entretenir avec l’au-delà une relation particulière. Gabrielle en fait désormais partie : elle se découvre médium.

Mon avis

J’ai beau avoir laissé passer quelques jours, je ne sais toujours pas comment résumer ce livre.
Ce que je peux faire c’est commencer par  vous dire ce que vous ni trouverez pas : un livre sur les fantômes, ou les maisons hantées ou une histoire de règlement de compte familial….

 Car malgré  ce qu’en dit la quatrième de couverture, pour moi ce livre est plus qu’une simple histoire d’héritage ou de médium… C’est un livre qui traite de notre rapport aux autres, de notre capacité à les accepter comme ils sont, avec leurs doutes, leurs capacités si extra-ordinaires nous semblent-elles.
C’est un livre qui nous interroge sur les relations que l’on peut créer amicales, amoureuses, familiales, sur ce que l’on y cherche, ce que l’on y trouve et où ce que l’on croit y trouver.
 Il parle de notre façon d’envisager le monde, la nature : quelles relations a-t-on avec cette nature ? Prenons-nous le temps de vraiment l’observer, de l’écouter, de la sentir,  de l’apprivoiser ? Et quelles relations avons-nous avec notre passé et notre avenir ? Avec nos ancêtres vivants ou morts ?

Je pourrais en rajouter encore mais je préfère vous conseiller de le lire. Attention, il est dense, intense. Chaque ligne ou presque interroge, beaucoup de remarques sont des claques dans la figure, amenant à se remettre en question. Mais je ne regrette pas d’avoir mis le nez dedans !
Merci aux différents blogs, grâce à qui j’ai eu envie de dépasser le résumé de l’éditeur, et de me risquer à dissiper les brumes de l’apparence.

Citations:

«  Le monde le plus étrange n’est pas celui dans lequel nous vivons, mais celui que nous avons crée. »

«  C’est au moment où l’on a le plus besoin d’eux que nos amis manifestent la plus grande envie de fuir. »
« Quelle que soit la discussion, ce sont décidément chiffres qui tiennent lieu et place d’émotions. »
«  Ce que je déteste de ce que j’ai vécu, c’est ce qui m’échappe, ce que je ne peux contrôler. »

«  Nous sommes partis sur une route ou ce qui n’est pas explicable est indigne d’être cru. Nous avons lié comprendre et croire, savoir et choisir, expliquer et agir. »

«  En ne faisant plus attention à la vie, à ce qui m’entoure, à ce qui se dit dans ce qui ne parle pas, je ne me suis même pas rendu compte que tout était un cadeau. »

«  Comme si j’avais mis, malgré moi, les pieds dans un monde dont il est difficile de revenir même quand on décide de ne pas y rester. »

« Quand vous vous fondez sur votre intuition, votre perception, comme je vous ai vu le faire depuis que nous explorons votre terrain, tout se passe à merveille. »
« Si l’on doit admettre que ce qui ne se voit pas n’existe pas et ne mérite pas de nom, alors notre naïveté est sans borne. »

« La vie est comme un tableau, on y voit ce qu’on ne croyait pas y avoir peint »

« Peut-on s’accuser de n’avoir pas été une personne dont on ignorait l’existence en soi ? »

«  Ce que j’ai compris, c’est qu’il ne suffit pas de s’en tenir à une croyance, à sa peur, à une porte à demi ouverte ou fermée. Il faut faire tomber les murs. Reconsidérer les choses autrement. »

« Découvrir l’invisible ou tout simplement être d’accord pour qu’il existe, était-ce remettre en cause ce qui se voit, occupe la place au détriment du reste ? »

«  Ce n’est pas un projet fou que celui de vivre bien avec les autres. Ca n’a pas de coût, ce n’est donc réservé à personne puisque ce n’est ni onéreux, ni hors de portée. C’est juste une décision, un désir, une impulsion, une prédisposition des êtres. »

« Ceux qui nous aiment nous parent de qualités immenses que nous n’avons surement pas mais qu’ils voient. »

«  Le doute est une chose terrible parce qu’on ne sait pas très bien comment il grandit ni à quel moment il fout en l’air toutes nos certitudes. »

mardi 22 avril 2014

La palette de l'ange ( Catherine Bessonart)



  •  La palette de l'ange ( Catherine Bessonart)
  • Broché: 288 pages
  • Editeur : EDITIONS DE L'AUBE (6 mars 2014)
  • Collection : L'Aube noire
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2815909243
  • ISBN-13: 978-2815909242
  • Dimensions du produit: 22 x 14,4 x 2,4 cm

Résumé:
Mis à part le fait qu’ils ont été tués avec des couteaux particuliers quel peut bien être le lien entre un gérant de sex-shop, un prêtre et une femme qui disparait…..
C’est l’énigme à laquelle est confronté le commissaire Chrétien Bompard. Et existe-il un lien avec le jeune adolescent qui s’est pendu quasiment sous ses yeux dans la forêt d’Orléans ?

Mon avis
Si je ne développe pas plus mon résumé de ce livre ce n’est pas parce que je ne l’ai pas aimé mais plutôt parce que je veux susciter votre curiosité. Je vous entends d’ici : «   bof, encore un polar », «encore un tueur en série… »..
Et pourtant non, ce polar est atypique.
D’abord par la langue utilisée par l’auteur. Je vous rassure, c’est du français, mais le style est très bon. Il allie l’humour, les références culturelles (je vous rassure pas trop poussées : même une ‘inculturée’ comme moi a pu suivre), les jeux de mots, le second degré…
Ensuite parce que les personnages m’ont beaucoup plus et en particulier celui du commissaire Bompard en particulier. Il est hanté par sa séparation avec sa femme. Il s’interroge sur le pourquoi, sur sa responsabilité….. J’ai été séduite par ce policier qui semble parfois «  s’absenter » dans ses réflexions (il est physiquement présent avec ses collègues mais sa tête est ailleurs) et par son humour.  
J’ai apprécié ses relations avec ses équipiers et particulièrement les scènes où ils cherchent ensemble, par le jeu des associations d’idées,  des pistes pour résoudre l’enquête ardue qu’ils ont a menée. Les apports de chacun sont considérés de la même façon.
Enfin, j’ai trouvé bien que la façon dont on suit toutes les pistes, même les fausses, avec l’équipe.
Et j’accord aussi une mention spéciale à la couverture qui est simple mais belle.
C’est un coup de cœur !!!!


Merci à  Virginie Jullion  pour cet envoi !
Je le rajoute pour le challenge thriller et polar.







petit bac 2014 - Copie (2)Il sera sur la ligne littérature, catégorie Objet du challenge petit bac 2014-04-22

vendredi 18 avril 2014

Je vous aime ( Marc Baron, Anna Obon)



 

  •  Je vous aime ( Marc Baron, Anna Obon)
  • Editeur : Bulles de Savon (6 mars 2014)
  • Collection : POETES EN HERBE
  • Langue : Français
  • ISBN-13: 979-1090597167
  • ASIN: B00HV70OP6
  • Dimensions du produit: 26,6 x 20,8 x 1 cm







COUP DE COEUR!!!! 

Le printemps revient, les jours s’allongent… Est-ce sa lumière plus claire, son ciel qui parait plus bleu qui nous rendent plus sensibles à la nature autour de nous, aux petites bêtes, aux fleurs, aux arbres ?
Je ne sais pas… mais l’album je vous aime est arrivé à point nommé dans ma boite aux lettres.
Avec de mots simples, Marc Obon nous invite à ouvrir plus grands encore les yeux à ce qui est autour de nous : les brins d’herbes, les animaux, le ciel, le soleil, la nature. Il nous invite à ressentir la beauté de tout cet environnement, et à prendre le temps. Prendre le temps de la regarder mais aussi de laisser résonner nos émotions, nos sensations. Prendre le temps de  se recentrer sur l’essentiel…
Voila un livre qui donne envie de re-goûter à des petits plaisirs tels que sentir l’odeur du lilas, de la glycine, écouter le roucoulement de la tourterelle, cueillir les pâquerettes dans les prés…
Ajouter à cela des illustrations simples mais magnifiques… et vous obtenez un petit bijou de douceur, de tendresse et de beauté !
Je ne peux m’empêcher de citer le poème qui ouvre cet hymne à la  beauté et à l’amour :
Aimer

verbe du premier groupe

et du premier amour

Il est petit le groupe

toi et moi

Rien que nous deux

ça fait bien peu

Mais rien que toi

c’est déjà tout »
Je le rajoute à la ligne enfant du challenge petit bac 2014 , catégorie verbe
Merci à Babélio et à son opération masse critique grâce à qui j'ai reçu ce livre!  

petit bac 2014 

mardi 15 avril 2014

L’ange sanglant (Claude Merle)




  •  L’ange sanglant (Claude Merle)
  • Relié: 240 pages
  • Editeur : MA Editions (23 avril 2014)
  • Collection : MI.MA EDITIONS
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2822403007
  • ISBN-13: 978-2822403009








Tout commence par un meurtre : une jeune fille enceinte est retrouvée torturée dans une grange, le ventre béant… Puis s’ensuit le meurtre d’un gitan voleur…
Et à chaque fois une phrase extrait d’un texte religieux est retrouvé sur la scène du crime.
Mais qui est donc le meurtrier ? Pourquoi tue-t-il ainsi ? Pourquoi, sur chaque scène de crime retrouve-t-on des fragments de peinture ? Et quel lien avec les tableaux du peintre Jérôme Bosch : sont-ce les crimes qui inspirent les tableaux (et dans ce cas, le peintre est-il le coupable ?) ou bien sont-ce les tableaux qui inspirent les crimes ? C’est à cette énigme que Jacob Dagmar, alchimiste et chirurgien de la ville d’Hertogenbosh, est confronté…. Dans la Hollande du XVI siècle, il est accompagné  dans ses interrogations par le bailli Pieter Van Ringen.
Mon avis :
Voila un livre riche en rebondissements qui m’a un peu fait penser au film Seven, car les sévices subies par les victimes révèlent leurs vices….
Mais un Seven transposé au XVI, où les personnages se déplacent à cheval (et donc où les relations le  cadre temporel est forcément plus long), où le docteur est considéré comme suspect car il utilise des cadavres pour améliorer ses connaissances scientifiques sur l’homme. J’ai beaucoup apprécié le suspens : il faut attendre la dernière page pour comprendre ce qui se trame, pour savoir qui sont les gentils et les méchants. Mais les méchants sont-ils vraiment méchants ? Et les gentils le sont-ils vraiment ?
Je n’ai pas ressenti d’empathie pour les personnages mais j’ai quand même bien aimé ce polar. J’aurai même aimé qu’il soit un poil plus long… pour justement que les personnages soient plus humains !
Je le rajoute pour le challenge thrillers et polars.
Merci à Mr Gilles Paris pour cet envoi ! 

lundi 14 avril 2014

Les derniers jours de Stefan Zweig (Guillaume Sorel ,Laurent Seksik)



Les derniers jours de Stefan Zweig - Guillaume Sorel;Laurent Seksik



  •  Les derniers jours de Stefan Zweig (Guillaume Sorel ,Laurent Seksik)
  • Code article : 9782203041769
  • ISBN : 9782203041769
  • Dewey : 741.5
  • Nombre de pages : 88



Après avoir découvert Guillaume Sorel avec Le horla, je poursuis l’aventure ….

Résumé de l’éditeur :
Après avoir fui le nazisme, Stefan Zweig et son épouse Lotte croient fouler au Brésil une terre d’accueil, loin du chaos qui embrase l’Europe. Mais la menace rôde jusqu’au fin fond de l’exil. Comment l’écrivain humaniste, rescapé du « monde d’hier », échapperait-il à ses démons ?


C’est une première pour moi, que de refermer une bande dessinée en étant émue.
Certes l’histoire de Stefan Zweig et de ses derniers jours est émouvante à la base. Mais les aquarelles de Mr Guillaume Sorel sont à couper le souffle. Les couleurs utilisées sont splendides. Les paysages de l’Amérique du Sud sont magnifiquement rendus, de même que les scènes dans les villes très réalistes. On pourrait presque croire à des photos.
Mr Sorel a un grand talent également pour dessiner des personnages expressifs. Il sait rendre évident la tristesse de Stefan Zweig, et de sa femme… Les émotions transparaissent clairement sur les visages, sur les corps des personnages, dans les traits et dans les jeux d’ombre et de lumière….
Les choix d’illustration de la dernière scène de l’histoire en font un moment plus qu’émouvant….
Un vrai coup de cœur !! Je n’ai pas beaucoup de bd mais je crois que celle va bientôt prendre place sur mes étagères (et oui…. il va falloir que je rende celle que j’avais prise à la médiathèque)